PLACE DE LA LOI

Objectif

Sur une idée originale de l'APCEJ (Association pour la promotion de la citoyenneté des enfants et des jeunes) et de Jean-Pierre Rosenczveig, ancien président du tribunal pour enfants de Bobigny.

Le jeu est un vecteur ludique et participatif qui permet de créer le dialogue autour des questions de droits et devoirs à l'école, dans la famille, dans la vie quotidienne et de citoyenneté.


L'école, la famille, la citoyenneté et la vie quotidienne en 200 questions-réponses.

Contenu

C'est la veille du bouclage au journal du collège, panique à bord, le numéro spécial sur «La journée citoyenne» n’est pas encore bouclé. Or les quatre experts de la loi - le maire, la principale du collège, le commissaire de police et la juge - n'ont toujours pas répondu à leur interview !  Vous êtes un jeune journaliste et devez rencontrer toutes ces personnes rapidement, la course à l'info commence !

Modalité d'intervention

Un juriste intervient sur une séance de deux heures .

Les jeunes sont réunis par équipes de 4. comme tout jeu de plateau on lance le dé on avance et on répond à la question on gagne des points...

La présence du juriste permet d'expliquer clairement  les notions de droits et devoirs, pour les faire  accepter et les faire appliquer.  d'échanger sur les grands principes de la justice et leur lien avec le règlement intérieur et la vie de l’établissement.  de faire réfléchir sur l' intérêt personnel de l’intérêt collectif. – Valoriser la discussion, le débat .

PUBLIC

A partir de 9 ans .

L'intervention est adaptée en fonction de l'âge des jeunes.

Les juristes de l'association mettent en place des sessions de formation à l'animation du jeu auprès des professionnels,n'hésitez pas à vous renseigner.

Jeu vendu par l'association APCEJ 

Pour acquérir le jeu
170 ko
bon_de_commande2018.pdf

Echanger plus qu’apprendre

En jouant à Place de la Loi Junior, on apprendra donc des choses utiles et parfois drôles, mais surtout on échangera et on discutera. Par exemple, quels sont les droits et les devoirs d’un mineur ? existe-t-il un Défenseur des enfants ? que convient-il de faire lorsqu’on est victime ou témoin d’une agression ou d’un acte raciste ? On passera de l’anecdotique (quand commence le tapage nocturne) au fondamental (un responsable de club peut-il demander à un sportif d’enlever son anneau de piercing, si les professeurs sont notés comme les élèves, etc.) et au plus fondamental (un enfant peut-il choisir sa religion, demander à être entendu par un juge ou manifester ? peut-on aller en prison avant 18 ans ? etc.)

Mais mieux encore on pourra parler ensemble des lois, de leur bien fondé, des réponses qu'elles donnent à des problèmes de la vie quotidienne. On évoquera aussi les institutions de la République (école, justice, aide sociale à l’enfance, etc.) et bien sûr de l’Europe.

On parlera des droits, mais aussi des recours pour les faire respecter. On verra que la justice ne se contente pas de défendre les droits, elle en reconnaît régulièrement de nouveaux. Par exemple, le droit de l’enfant à une double filiation et à ce que ses deux parents se préoccupent de lui.

On évoquera les droits des personnes, mais aussi en contrepartie leurs devoirs : elles ont des devoirs parce qu’elles ont des droits !

On observera au fur et à mesure du jeu que l’enfant peut très tôt engager sa responsabilité pénale, civile et disciplinaire et que l’enjeu moderne est bien de lui reconnaître des droits à la hauteur de ces responsabilités.

JP Rosenczveig